Position 2

Le silence est sagesse quand il n'est pas l'émanation flagrante de la peur; la peur au ventre, la peur du lendemain, la peur des représailles, la peur du courage, la peur de la franchise, la peur de la disgrâce.

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Ma lettre très ouverte à M Lionel ZINSOU

J’ai choisi de laisser ouverte, cette lettre comme le derrière de l’Afrique qui accueille ouvertement les vannes (injures fermées) venues de tous les autres continents, en l’occurrence de l’occident. Ce faisant, je pense forcer un peu la main à votre protocole qui, je l’ignore certainement, sait appréhender les urgences et les classer en hauteur, à portée de votre appréhension à son tour. Ce faisant encore, j’accompagne cette lettre d’un esprit ouvert (le mien), ouvert à trois cent degrés au moins, donc fermé aux aprioris à votre propos. Ce faisant enfin, je prends en amitié tous mes compatriotes qui trouveraient à raison ou à tort que vous avez le droit de garder le silence et de faire fi des interrogations de ces hommes et femmes que vous avez levé votre main pour diriger pour les cinq prochaines années. Je viens donc comme un bébé qui sans pouvoir user du langage de ses parents cherche quand même des réponses d’eux. Répondez à cette lettre, je vous en serais reconnaissant. N’y répondez pas, je n’en voudrais pas à votre silence, quand bien même vous n’aurez pas permis à un petit citoyen béninois que je suis, d’à la faveur de votre expérience et de vos convictions, s’élever de ses vingt huit années de « fourvoiement ». M Zinsou Lionel, je pense que vous êtes de nationalité...

Joseph (Djogbénou) est un homme vrai

A mon avis, le regard de Joseph Djogbénou est sans équivoque, et se tenant à son angle, on peut bien voir que Guillaume Reisacher, puisque c’est bien de lui qu’il s’agit , n’est pas à ses yeux , l’ami passé aux côtés de l’ennemi ; l’homme sur qui il déchainera fougue et furie, contre qui il fomentera qu’importe le coût, quelque coup de bas échelle ; et qui par ses soins fera l’objet d’acharnement , de condamnation dans l’opinion, d’ostracisassions sévères comme on nous l’a appris depuis et pendant ces dix dernières années. C’est clair donc que Joseph Djogbénou ne partage pas la logique de « si tu n’es pas avec moi, c’est que tu es contre moi »

Bâtardement vôtre, Et ce risque que je marche…

Et je suis certain que je ne serai pas seul ce jour montant. Nous serons (beaucoup), nombreux. Nous serons une foule grosse « comme un grain de moutarde capable de déplacer les montagnes », à sortir dans les neurones de Cotonou et environs, dans les veines et artères du Bénin, dans toutes les cellules de l’univers entier, nos pensées à la mains, armées de plumes et de rêves à cogner le vide et remplir l’espace pour phagocyter

La puissante incantation de Monseigneur de Souza

Cet homme, c’était le père Monsigneur De Souza, religieux dont les travaux de la conférence étaient placés sous la médiation. Que venait il de faire ? Il ne serait pas exagéré de le dire ; l’homme venait de prononcer un incantation, exactement comme dans nos milieux cultuels traditionnels, des hommes peuvent mettre des ingrédients à la bouche et prononcer des incantations pour agir sur les choses dans l’invisible. Mais le Père De Souza, lui même ne devait certainement pas se douter qu’il venait de prononcer l’une des incantations les plus efficaces de ces vingt cinq dernières années, et les participants à la conférence non plus. Il est juste claire qu’après cette phrase, les choses ont bien commencé à s’arranger, et la tension, à se baisser et à mourir à petits feux, jusqu’à ce que la conférence accouche de l’ héritage qu’encore le bénin chouchoute aujourd’hui, la démocratie béninoise.