2016 – Message à ma grande famille jeunesse UNESCO

Et j’insiste sur le mot « Africains », pour sauter les verrous de la race ou de la couleur de la peau ; ce débat truculent n’a aucun intérêt à mes yeux. Je regarde fixement donc l’Africain de cœur, qui est à l’ouvrage de la pensée et de l’action constructive de 5h55mn à une autre heure qui fait de lui un « ne dort pas ». L’Africain de cœur, qu’il soit blanc, rouge ou marron ; qu’il ait les dents jaunies ou tombées de la gencive, qu’il ait le crâne rude ou la peau ridée, est celui qui aujourd’hui encore doit encore résister et rester allumé. C’est lui, à qui on a appris à s’emmurer, à baisser la tête, à baisser le regard, mais qui est arrivé à garder le sourire. Et cela dure, comme c’est dur, depuis des siècles.

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Non! Maître Adrien HOUNGBEDJI n’a pas dit ça. Une réflexion de Ousmane Aledji

Non ! Il n’a pas dit ça. Il ne peut pas l’avoir dit. J’ose le démenti parce que cela ne ressemble pas à MON chef....J’ose le démenti à cette portion de phrase parce qu’au delà des mots, elle peut engendrer une mentalité en tous points détestable. Et une mentalité fait plus de dégâts et se répand plus vite qu’une arme chimique. Durable, silencieuse et vorace.

BONI YAYI : une gouvernance louable ou pendable ?

Si nous avons tourné dos à la révolution pour la démocratie en 1990, nous estimions (nos parents) que nous étions suffisamment ambitieux pour rechercher le meilleur et vraiment le meilleur. Je crois que même nos parents n’ont pas été suffisamment ambitieux. Et nous jeunes, commettons le péché de l’être encore moins. S’il vous plaît, si nos parents avaient été suffisamment gonflés d’ambitions pour ce pays depuis 1990 pensez-vous que nous aurions connu il y a encore moins de deux ans, la menace d’une année blanche ? Et pourtant, ils l’avaient vécue avant nous, je n’étais même pas encore bien né. Ils n’ont donc pas tiré leçon de cela et le président Yayi Boni non plus. Et les syndicats de ce pays non plus, ne sont pas assez ambitieux pour ce pays. Alors franchement, le tout ne suffit pas de donner une note pour dédouaner sa propre conscience et conforter l’illusion d’un développement quelque.