La terre des autres

Voilà ce qu'on retient aujourd'hui de nos migrations. Parce que certains estiment Qu'ils ont aujourd'hui une terre et que cette terre porte leur nom, et peut être leur code génétique. Pour cela les autres ne doivent pas arriver chez eux, librement. Pour cela ils faut que les autres affrontent la mort et sortent vainqueur d'elle. [...]

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Non! Maître Adrien HOUNGBEDJI n’a pas dit ça. Une réflexion de Ousmane Aledji

Non ! Il n’a pas dit ça. Il ne peut pas l’avoir dit. J’ose le démenti parce que cela ne ressemble pas à MON chef....J’ose le démenti à cette portion de phrase parce qu’au delà des mots, elle peut engendrer une mentalité en tous points détestable. Et une mentalité fait plus de dégâts et se répand plus vite qu’une arme chimique. Durable, silencieuse et vorace.

Ma lettre très ouverte à M Lionel ZINSOU

J’ai choisi de laisser ouverte, cette lettre comme le derrière de l’Afrique qui accueille ouvertement les vannes (injures fermées) venues de tous les autres continents, en l’occurrence de l’occident. Ce faisant, je pense forcer un peu la main à votre protocole qui, je l’ignore certainement, sait appréhender les urgences et les classer en hauteur, à portée de votre appréhension à son tour. Ce faisant encore, j’accompagne cette lettre d’un esprit ouvert (le mien), ouvert à trois cent degrés au moins, donc fermé aux aprioris à votre propos. Ce faisant enfin, je prends en amitié tous mes compatriotes qui trouveraient à raison ou à tort que vous avez le droit de garder le silence et de faire fi des interrogations de ces hommes et femmes que vous avez levé votre main pour diriger pour les cinq prochaines années. Je viens donc comme un bébé qui sans pouvoir user du langage de ses parents cherche quand même des réponses d’eux. Répondez à cette lettre, je vous en serais reconnaissant. N’y répondez pas, je n’en voudrais pas à votre silence, quand bien même vous n’aurez pas permis à un petit citoyen béninois que je suis, d’à la faveur de votre expérience et de vos convictions, s’élever de ses vingt huit années de « fourvoiement ». M Zinsou Lionel, je pense que vous êtes de nationalité...

Joseph (Djogbénou) est un homme vrai

A mon avis, le regard de Joseph Djogbénou est sans équivoque, et se tenant à son angle, on peut bien voir que Guillaume Reisacher, puisque c’est bien de lui qu’il s’agit , n’est pas à ses yeux , l’ami passé aux côtés de l’ennemi ; l’homme sur qui il déchainera fougue et furie, contre qui il fomentera qu’importe le coût, quelque coup de bas échelle ; et qui par ses soins fera l’objet d’acharnement , de condamnation dans l’opinion, d’ostracisassions sévères comme on nous l’a appris depuis et pendant ces dix dernières années. C’est clair donc que Joseph Djogbénou ne partage pas la logique de « si tu n’es pas avec moi, c’est que tu es contre moi »

Ce jeune qui rêve et qui fonce

J’avais rêvé de distribuer des armes aux mendiants de nos rues chaudes, pour qu’ils puissent abattre les mouches qui tutoient leurs bouches. Et d’ailleurs j’avais rêvé de désintégrer cette usine avec toutes ces machines importées à frais, qui fabriquent encore des mendiants de piètre qualité. Quel manque d’art, Quel manque de lucidité, Quel manque de talent, Quel manque de génie Ce système est à pendre, entendais-je dans mon gros rêve. Oui ce système est meurtre. Un génocide en plein centre du 21ème siècle, et malgré toute l’envolée technologique que dégustent les autres parts du monde, ma part du monde, reste encore à fabriquer des mendiants d’un mode opératoire qui rivalise médiocrement avec ceux qui ont reçu une taloche de Adolphe Hitler.

La puissante incantation de Monseigneur de Souza

Cet homme, c’était le père Monsigneur De Souza, religieux dont les travaux de la conférence étaient placés sous la médiation. Que venait il de faire ? Il ne serait pas exagéré de le dire ; l’homme venait de prononcer un incantation, exactement comme dans nos milieux cultuels traditionnels, des hommes peuvent mettre des ingrédients à la bouche et prononcer des incantations pour agir sur les choses dans l’invisible. Mais le Père De Souza, lui même ne devait certainement pas se douter qu’il venait de prononcer l’une des incantations les plus efficaces de ces vingt cinq dernières années, et les participants à la conférence non plus. Il est juste claire qu’après cette phrase, les choses ont bien commencé à s’arranger, et la tension, à se baisser et à mourir à petits feux, jusqu’à ce que la conférence accouche de l’ héritage qu’encore le bénin chouchoute aujourd’hui, la démocratie béninoise.