Espéra: C’est parce que c’est pour ça

Espéra, "Bakari" Je ne veux pas te faire une adresse publique. Non ! Parce qu’une adresse publique, c'est du déjà vu et tu mérites mieux que le déjà vu. Tu mérites que toute action qui appelle ton nom soit taillée de la pierre de l'innovation. D'ailleurs, ta marche soutenue, en faveur de la créativité en [...]

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La terre des autres

Voilà ce qu'on retient aujourd'hui de nos migrations. Parce que certains estiment Qu'ils ont aujourd'hui une terre et que cette terre porte leur nom, et peut être leur code génétique. Pour cela les autres ne doivent pas arriver chez eux, librement. Pour cela ils faut que les autres affrontent la mort et sortent vainqueur d'elle. [...]

Dans l' »Univers des mots »

Elle est aussi, virages négociés en clignotant des pieds. Cotonou c’est le jaune qui l’emporte. Le jaune du taxi-moto, le jaune du réseau de communication, le jaune de nos têtes qui krament « le prochain sera mieux que l’actuel ». Cotonou, c’est la surcharge qui gagne : dans nos têtes, sur nos têtes, dans nos yeux, dans nos oreilles ; c’est la surcharge qui décharge l’esprit du jeune. Et puis Cotonou c’est la sueur et la fumée qui portent le vent, c’est la route des séparés en deux : les quatre roues à droite ; les deux roues plus à droite encore. Et puis Cotonou, c’est trois ponts sur l’eau. Ils sont le contraste du Cotonois. Ils sont des ponts pour les vies, et des frontières pour la ville. Conakry, on m’a dit que tu es chaleureuse comme ta sœur.

2016 – Message à ma grande famille jeunesse UNESCO

Et j’insiste sur le mot « Africains », pour sauter les verrous de la race ou de la couleur de la peau ; ce débat truculent n’a aucun intérêt à mes yeux. Je regarde fixement donc l’Africain de cœur, qui est à l’ouvrage de la pensée et de l’action constructive de 5h55mn à une autre heure qui fait de lui un « ne dort pas ». L’Africain de cœur, qu’il soit blanc, rouge ou marron ; qu’il ait les dents jaunies ou tombées de la gencive, qu’il ait le crâne rude ou la peau ridée, est celui qui aujourd’hui encore doit encore résister et rester allumé. C’est lui, à qui on a appris à s’emmurer, à baisser la tête, à baisser le regard, mais qui est arrivé à garder le sourire. Et cela dure, comme c’est dur, depuis des siècles.

Non! Maître Adrien HOUNGBEDJI n’a pas dit ça. Une réflexion de Ousmane Aledji

Non ! Il n’a pas dit ça. Il ne peut pas l’avoir dit. J’ose le démenti parce que cela ne ressemble pas à MON chef....J’ose le démenti à cette portion de phrase parce qu’au delà des mots, elle peut engendrer une mentalité en tous points détestable. Et une mentalité fait plus de dégâts et se répand plus vite qu’une arme chimique. Durable, silencieuse et vorace.

Ma lettre très ouverte à M Lionel ZINSOU

J’ai choisi de laisser ouverte, cette lettre comme le derrière de l’Afrique qui accueille ouvertement les vannes (injures fermées) venues de tous les autres continents, en l’occurrence de l’occident. Ce faisant, je pense forcer un peu la main à votre protocole qui, je l’ignore certainement, sait appréhender les urgences et les classer en hauteur, à portée de votre appréhension à son tour. Ce faisant encore, j’accompagne cette lettre d’un esprit ouvert (le mien), ouvert à trois cent degrés au moins, donc fermé aux aprioris à votre propos. Ce faisant enfin, je prends en amitié tous mes compatriotes qui trouveraient à raison ou à tort que vous avez le droit de garder le silence et de faire fi des interrogations de ces hommes et femmes que vous avez levé votre main pour diriger pour les cinq prochaines années. Je viens donc comme un bébé qui sans pouvoir user du langage de ses parents cherche quand même des réponses d’eux. Répondez à cette lettre, je vous en serais reconnaissant. N’y répondez pas, je n’en voudrais pas à votre silence, quand bien même vous n’aurez pas permis à un petit citoyen béninois que je suis, d’à la faveur de votre expérience et de vos convictions, s’élever de ses vingt huit années de « fourvoiement ». M Zinsou Lionel, je pense que vous êtes de nationalité...

Joseph (Djogbénou) est un homme vrai

A mon avis, le regard de Joseph Djogbénou est sans équivoque, et se tenant à son angle, on peut bien voir que Guillaume Reisacher, puisque c’est bien de lui qu’il s’agit , n’est pas à ses yeux , l’ami passé aux côtés de l’ennemi ; l’homme sur qui il déchainera fougue et furie, contre qui il fomentera qu’importe le coût, quelque coup de bas échelle ; et qui par ses soins fera l’objet d’acharnement , de condamnation dans l’opinion, d’ostracisassions sévères comme on nous l’a appris depuis et pendant ces dix dernières années. C’est clair donc que Joseph Djogbénou ne partage pas la logique de « si tu n’es pas avec moi, c’est que tu es contre moi »