Coup de gaz 5

… dans l’épisode précédent, je venais de passer sous les grosses roues d’un camion Berliet. Enfin, ce n’est jamais arrivé pour de vrai. J’ai connu toutes les étapes avant le drame, et aucune étape après le drame. A présent, me voici tonifié par la frayeur d’une mort ratée. Je tenais encore bien ferme mon guidon ; ma vie. C’est là que je l’ai entendue dire « Qu’est ce qui s’est passé ? ». Elle, c’est ma petite amie. elle était assise derrière moi. Non pas parce qu’elle n’avait pas vécu le pré-drame, mais parce qu’elle n’arrivait pas à réaliser par la quelle stratagème fécond, le drame avait été avorté. A cet instant, malgré la fraîcheur de l’air, ce sont de grosse gouttes de frayeurs qui dégoulinent sur mon corps à moi, planté à l’angle du terre plein droite , moto éteinte, phare baissée , esprit alerte, cœur battant , rattrapant mes pensées que quelques secondes plutôt, ma tête avait jetées à l’emporte pièce. Cette nuit là j’ai dormi ; malgré tout. j’ai dormi avec la hantise que ma belle moto pouvait me conduire a plusieurs autres endroits indésirable. Faites attention à les conduire, plutôt que ce soient elles qui vous conduisent (les motos comme les femmes) 14 février

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